S'organiser, c'est facile

Etape 3 – 10 clefs pour cuisiner sain tous les jours.

Bonjour, Bonjour,

Vous l’avez attendu mais le voilà ! La suite de l’organisation en cuisine ! Début août, je vous ai proposé les basiques du s’alimenter sain sans devenir dingue. Aujourd’hui, je nous lance le défi de cuisiner (et donc de manger) facilement et quotidiennement de bons petits plats fait maison. Pour cela, je vous propose quelques clefs de mon organisation en cuisine.

Cuisiner sainement et efficacement, c’est parti !


Avant de cuisiner, pensez-y avec plaisir.


1/ Le menu

Une des clefs que je vous ai proposé dans Etape 2 – S’alimenter sain sans devenir dingue est l’utilisation d’un menu hebdomadaire (menu à télécharger).

Cela peut être un moment de détente et de préparation à fouiller dans les magazines, livres de cuisine et blog pour trouver des recettes qui vous conviennent et qui changent.

Varier les plaisirs est une donnée importante pour manger sain, équilibré et avec bonheur. Ainsi en préparant en amont, vous n’aurez qu’à appliquer tranquillement des menus qui vous tentent déjà. De plus, bien que l’idée paraît rébarbative à certains, le menu est un outil évolutif. Si vous aviez prévu, salade lundi soir et que finalement la quiche du mardi vous tentes, inversez ! De même, si dans les menus de la semaine, rien de vous semble alléchant, il suffit de prévoir un repas plaisir en plus ou vos aliments chouchous du moment dans le congélateur par exemple.

Personnellement, j’aime avoir dans mon congélateur des épinards et du chèvre. J’ai toujours dans mes placards de la farine, des herbes de provence et de l’huile d’olive. Avec tout ça, je prépare en 20 minutes une tarte aux épinards d’enfer ! 

2/ Suivez les tendances pour casser la routine.

Comment varier ses menus? Partez à la découverte des tendances. Instagram est une mine d’inspiration quotidienne. Des bloggeuses passionnées de cuisine sont partout ! Des groupes facebook fleurissent tous les jours. Les magazines et livres sur le sujet paraissent régulièrement.

Il y en a pour tous les goûts !

Suivre les tendances, c’est découvrir des idées nouvelles, des aliments oubliés ou coutumiés à l’autre bout du monde, se questionner sur ses envies afin de se faire plaisir. Et se faire plaisir reste tout de même l’acte le plus important entre tous, celui qui nous motive en tout.

Ainsi, chaque semaine, je mets de côté une ou deux recettes à tester dans le menu de la semaine suivante. Pas de routine, pleins de diversités pour mes papilles !

En ce moment, je découvre Green, Glam and happy de Rebecca Leffler ! J’adore ! 

Vitalfood la magazine qui en jete.
Vitalfood la magazine qui en jete.

3/ Pensez équilibrer.

Comptez les calories très peu pour moi. S’arrachez les cheveux sur l’équilibre alimentaire à chaque repas, pas mon truc non plus.

Par contre, me questionner sur un équilibre à la journée en tablant sur un petit-déj’ sain tous les jours, cela me motive à préparer deux autres repas healthy! Puis de temps en temps, je lâche avec plaisir mes principes pour un repas plus cheat meal  ou repas de la triche. C’est le repas où je me lâche. ça marche aussi sur une journée !

Néanmoins, un de mes essentiels restant le plaisir, je prévois sur les journées classiques des assiettes/bols avec de multiples fruits, légumes colorés et alléchants, protéines végétales et occasionnellement animales, des féculents en quantités raisonnables.

Voici donc 3 techniques pour équilibrer vos repas qui pourraient vous tenter.

Technique 1: Les couleurs

Prévoir un mélange de 4 couleurs différentes pour une assiette attrayante.

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Veggie bowl

Technique 2: L’équilibre des saveurs

La diététique ayuvédique tout comme la diététique chinoise prône un mélange de saveurs pour un équilibre du corps et de l’esprit. Ainsi, une assiette séduisante et saine serait donc l’équilibre entre 5/6 saveurs: le salé, le sucré, l’acidulé, l’amer/l’aigre, le piquant et l’astringent.

  • 5 saveurs en diététique chinoise: amer, doux, piquant, salé, et acide.
  • 6 saveurs en diététique ayurvédique: salé, sucré, acide, amer ou aigre, piquant et astringent.

Chaque saveur nous est connu; bien que l’astringent soit une notion flou, à première vue. L’astringent est en réalité une réaction mécanique d’asséchement. Pour visualiser ce mécanisme, pensez à l’effet du citron vert sur votre palais et vous aurez l’effet astringent.

Ce qui est intéressant ici est que chaque saveur est associé directement à un organe du corps humain. Ainsi, lorsque vous avez une envie d’une saveur douce, ce serait notre rate qui nous exprime un besoin particulier à ce moment.

Par conséquent, pour avoir un bon équilibre des besoins corporels et un bon fonctionnement des organes, il suffirait d’avoir le même équilibre de saveurs dans notre assiette. Toutefois, il reste à retenir que chaque saveur donc aliment doit être consommer en quantité raisonnable: trop peu ou en excès peut créer de graves problèmes de santé.

Pour plus de renseignements, je vous conseille ces deux articles sur le sujet:

 

Technique 3 : L’équilibre alimentaire à l’occidentale

En Occident, nous privilégions une approche par les nutriments essentiels au bon fonctionnement du corps. Le lien entre l’alimentation et l’esprit est peu connu. Ainsi, nous est rabâché à tous les niveaux qu’il faut en moyenne par jour:

  • 500g de fruits et légumes minimum,
  • 1 produit laitier,
  • 150g de protéines,
  • 2 cuillère à soupe maximum de matières grasses,
  • 3 portions de féculents ou pain complet,

Certains de ces conseils diététiques sont d’ailleurs remis en question. Les produits laitiers sont par exemple à limiter voire à bannir, selon les réactions de votre corps ou vos choix moraux. Il est de plus en plus exprimer que le lait de vache est pour le veau uniquement et que l’organisme de l’homme n’est pas fait pour le digérer à l’âge adulte. Pire que cela, divers études mettent en avant les nombreux risques liés à une absoption régulière voire importante de lait de vache. A réfléchir donc pour un choix conscient.

Un article, ici sur les méfaits du lait de vache. En parallèle, je vous invite à lire cet article Alimentation et santé publique de l’association de Professionnels de Santé Pour une Alimentation Responsable (APSARES) qui dresse un constat alarmant sur l’alimentation dans nos sociétés moderne.

Ainsi, de nombreux instituts travaillent sur l’assiette idéal. Harvard University propose une assiette santé dans un de ces articles. A retrouver ici.

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Tous droits réservés © 2011 Harvard University. Pour en savoir davantage au sujet de l’Assiette santé, veuillez consulter le site Web The Nutrition Source, du département de nutrition du Harvard T.H. Chan School of Public Health (http://www.thenutritionsource.org) de même que celui du Harvard Health Publications (http://www.health.harvard.edu)

 


En cuisine, ayez les bons réflexes


4/ Connaitre les aliments et leur temps de préparation.

Rien de plus facile que de savoir que des lentilles doivent cuire 20 minutes après ébullition, pourrais-je dire. Mais finalement, peut-être pas pour tout le monde. Ainsi connaître le temps de préparation d’un aliment est une clef essentielle.

Lorsque l’on souhaite une salade froide avec une base de lentilles (légumineuse et apport en protéine), tomate, concombre, graines de courges et feta. Il est clair que le plus long sera la cuisson des légumineuses. Ainsi autant débuter en s’occupant de ces dernières pour ensuite passer 10 minutes à laver, éplucher et couper les légumes. Le reste ne sera que de l’assemblage.

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Salad’in Jar à emporter partout !  Composition : quinoa, carottes râpées, betteraves, radis, tomates, pousses d’épinard, feta et toast d’avocat au piment d’espelette.

 

5/ Faites copain-copain avec le minuteur.

Mon grand allié cuisine, c’est le minuteur. Je dirais même plus les minuteurs. Prévoir des cuissons qui ont le même temps à passer dans la poêle, dans l’auto-cuiseur ou la casserole permet également de gagner du temps.

6/ Congeler est le secret.

Vous voulez manger sain et équilibré, tout en évitant les produits transformés, vive la congélation ! Rien de plus pratique et économique que de se préparer des plats maison en grande quantité pour les congeler en part de 2 personnes.

Un exemple: Voulant arrêter au maximum les viandes rouges tout en gardant un bon apport en protéines végétales, j’ai choisi l’option steak végétal cet hiver. J’ai donc préparé une quantité suffisante de préparation. Puis j’ai congelé par  galette de 100g dix steaks tout prêt à mettre dans la poêle aussi longtemps qu’un steak haché pour bénéficier des bienfaits des protéines végétales. Aucune difficulté pour mon omnivore de compagnon. Aucune perte de temps.  Pour la recette des steaks végétaux que j’ai dégusté cet hiver, allez voir Mon burger… végétarien!

7/ Ou faites des bocaux.

Plus de place au congélateur ? Pas de problème, les bocaux, ça marche aussi. Les bocaux sont l’autre bonne solution pour avoir des fruits et légumes de saison hors saison tout en gardant leur nutriment (ou une bonne partie). Pas besoin de beaucoup d’ustensiles. Avec une grosse casserole, deux torchons, et quelques bocaux, le tour est joué.

Testé & approuvéRécupérant des fruits et légumes invendus depuis peu, je me retrouve à faire beaucoup de compotes de fruits notamment. J’ai donc pris le partie de les mettre en bocaux pour les resortir à un autre moment.

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Avec des invendus de supermarché, je prépare des bocaux.

8/ Prévoir deux desserts phares chaque semaine.

Quoi de mieux pour se faire plaisir que de prévoir chaque semaine un dessert doudou à savourer chaque jour ou un jour sur deux ? Une des clefs du bonheur étant de se faire plaisir, il est plus intéressant de tourner entre des desserts fruités et des desserts plus gourmands. Il suffit pour cela de préparer deux tournées de deux desserts individuels pour se faire plaisir tout au long de la semaine; et d’alterner avec une jolie coupe de fruits toujours prête à déguster.

En exemple, tournée de tiramisu aux oréos, avec une tournée de yaourt aux coulis de fraises, et entremets de chia aux maracudja. En prévoyant une coupe de fruits à côté, il y a de quoi manger sain et se faire plaisir simplement.

9/ Miser sur des petit-déjeuner à emporter.

Le petit-déjeuner est un repas, comme les autres, quoi qu’important. Oubliez le pain-beurre-confiture, c’est démodé ! C’est surtout peu équilibré pour sortir des bras de Morphée. Pour tenir toute la matinée et débuter la journée du bon pied, pensez aux petit-dej’ à emporter:

  • Les energy ball sont de bons alliés,
  • Les Miam O’Fruits, un vrai délice qui fait du bien au corps et à l’esprit,
  • La crème onctueuse de pomme, un bonheur,
  • Des pancakes aux fruits gourmands,
  • Des jar d’avoine aux fruits déclinables à l’infini,
  • Des muffins fruités

Toutes ces idées de petits-déj’ sont préparables à l’avance et conservables un à deux jours au frais.

 

10/ Accepter que bien manger c’est passer du temps aux fourneaux.

Bon, nous n’allons pas nous mentir. Manger sain même en s’organisant, c’est aussi être prêt à passer du temps derrière les fourneaux. Mais pas seulement. Lorsque l’on m’est le nez dans le healthy qu’on accepte d’en comprendre l’importance pour soi, il est difficile de faire l’impasse sur les autres aspects de la nourriture. Ainsi, non seulement, vous risquez d’être obnubilé par votre cuisine, vos instruments, des blogs et bouquins, mais en plus vous prenez le risque de vous poser de grandes questions sur l’agriculture d’hier, d’aujourd’hui et de demain. A ce rythme, un autre risque est de lancer son potager.

Bien sûr, cela demande du temps. Changer du jour au lendemain n’est pas en soi le but. Le but est de trouver ce qui convient à votre corps et votre esprit.

Prendre le risque de réfléchir, de remettre en question ses habitudes, de les faire évoluer, cela amène surtout à être conscient et devenir toujours plus créatif.

La conscience, un mal qui me plait…


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S'organiser, c'est facile

Etape 2 – S’alimenter sain sans devenir dingue

Manger.

Manger est une de nos premières préoccupations. Bien sûr c’est un besoin qualifié de primaire, nécessaire à notre survie quotidienne. Toutefois, nous aurions tort de réduire cet acte quotidien à un besoin à assouvir uniquement. En cette ère de pornfood, s’alimenter est à la fois un acte primaire, une mode, et un mode de vie, voire même une philosophie. Il n’y a qu’à voir les murs instagram pour prendre conscience de l’importance que la nourriture a dans notre vie.

La toile du net faisant son travail, nous sommes à la pointe de l’information en terme de régimes alimentaires. Omnivore, flexitarien, végétarien, végétalien, vegan, crudivore, frugivore, … il y en a pour tous les goûts, pour tous les organismes. A tel point, que nous nous perdons dans l’avalanche de termes plus ou moins complexe. Pour s’y retrouver et découvrir une partie des modes d’alimentations, je vous ai concocté le Glossaire des mangeurs. Avec cette petite mise au point, vos amis et vous parleraient la même langue. Fin de l’arrachage de tête de pour les uns, et de l’éternel « le poisson et le jambon sont des produits animaux, donc en manger n’est pas végétarien/végétalien/vegan ». Riez, riez, si vous n’êtes pas végétarien/végétalien/vegan. Je vous assure que cela fait râler la plupart d’entre-eux.

Ceci étant dit, comment fait-on pour s’alimenter sain sans devenir dingue ?

Anagramme de O'Contestiques


Partie 1 – Savoir ce que l’on souhaite pour soi.


 

  1. APPRENDRE A SE CONNAITRE SOI-MEME.

Bon, pas de secret, il faut d’abord apprendre à se connaître soi-même. « Un corps sain dans un esprit sain », tout ça, tout ça, c’est bien joli mais faire tourner en bourrique son corps en suivant TOUS les régimes à la mode, hyper restrictif, en courant du matin au soir, ne donne absolument aucun résultat à long terme.

C’est bien sympa d’avoir un bikini parfait/des abdos parfaits pour l’été 2016 quand on a 25 ans et pas d’enfants, mais est-ce que ce sera toujours le cas? Puis qu’est-ce qu’un bikini parfait/des abdos en béton avec tablette de chocolat intégrée? Bon, et à côté de ça, vous voyez une différence dans ces personnes au soit-disant corps parfait? Elles se ressemblent toutes… Oui, nous n’avons pas tous un corps sans un pet de graisses [Serais-ce nécessaire de rappeler qu’avoir un minimum de graisses est également utile à notre corps et à notre survie?] mais c’est la plupart du temps cela reste un corps bien à nous avec lequel nous cohabitons et qui nous convient au moins pour partie. Et si ce n’est pas le cas, à qui la faute?

Je vous laisse évidemment chercher la réponse car nous ne sommes pas égaux face à l’information, la désinformation et l’éducation alimentaire. […]

***

Première étape, chercher ce qui convient à NOTRE CORPS. 

Une belle aventure en perspective qui prend presque le temps d’une vie.

Patience, donc.

***

 

2. CHACUN SES NON-NEGOCIABLES.

Une fois, que cette partie décodage de soi est lancée, reste à savoir quelles sont nos non-négociables. Pour nos amis végétarien/végétalien/vegan se sera la souffrance animale. Pour nos amis naturistes (non pas ceux qui vivent tout nus => Cf le naturisme Glossaire des mangeurs) ce sera les produits dénaturés : « Qui veut une BN? ». Pas eux, c’est certain. Et, vous, qu’est-ce qui vous fait réagir/vibrer/rager/rire/crier « on nous ment »? Qu’est-ce que votre corps exècre?

Il est quand même important de noter que généralement si un aliment est présenté devant vous et que vous froncez le nez à sa vue et son odeur, ce n’est pas bon signe. Oui, nous avons été élevé dans le « goûte un peu »/ »tu n’as pas essayé »/ »fais le pour mamie ». Mais, bien qu’on adore mamie notre corps est là pour nous guider. Evidemment que vous pouvez goûter et être surpris. Mais vous pouvez aussi vous faire confiance. Oui, ça en éducation, c’est nouveau … Je vous assure que pour une vie épanouie et enrichie, c’est pourtant primordiale d’être à l’aise avec soi dans son corps et son esprit.

Goûtez si ça vous chante mais ne vous forcez plus à manger un plat qui nous écoeure au bout de trois bouchées. Votre corps vous fait signe. Ce n’est pas pour vous.

La politesse serait d’être tolérant avec toutes les modes d’alimentation, voilà tout.

¤ Ce qui est appétissant, passe bien mieux, non ? ¤

 

 

3. MANGER SANS FRUSTRATION.

A présent que ces deux pans importants de notre alimentation sont déblayées, que vous avez une idée de ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas, la pratique sans frustration.

Notre corps est intelligent. Si nous l’écoutons, nous découvrons qu’aujourd’hui nous avons envie de tel ou tel aliment. Ce n’est peut-être pas un hasard mais bien le fruit d’un beau travail entre les besoins de notre corps et notre cerveau. Ainsi, pourquoi ne pas l’écouter et voir de quoi il retourne. Cela évite dans un premier temps des frustrations inutiles et permet de réponder à nos vrais besoins.

Evidemment, il s’agit ici de rester raisonnable. Face à une société de sur-consommation, mon premier réflexe passé a été de me jeter sur le camenbert pendant mes révisions, comme d’autres sautent sur la pâte à tartiner. Avaler un camenbert par jour ou un pot de chocolat n’aide absolument pas notre corps, chacun en est conscient. Mais se prévoir un encas comprenant plusieurs aliment dont la portion de camenbert ou la tartine de chocolat-noisettes ne pose aucun soucis. Qui plus est, si vous fabriquez votre propre pâte à tartiner avec de bons ingrédients ! C’est également valable avec le fromage. Bien sûr préparer un camenbert, me semble un peu loin de mes compétences, mais un cottage cheese, pas de soucis. D’ailleurs, la recette que j’ai utilisé tout l’hiver est ici. Il est également possible de la faire en version lait de vache, très simplement. N’hésitez pas à la réclamer si vous souhaitez que je la publie rapidement.


Partie 2 – Utiliser un outil simple et fiable.


 

Un menu hebdomadaire-Ete 2016

Etablir des menus, tout simplement.

Une des techniques les plus appropriées pour manger sain sans devenir dingue est d’accorder 15 minutes par semaine à établir un menu hebdomadaire.

Je vous rassure, rien de trop contraignant à suivre un menu. Contrairement, à ce que l’on pourrait croire, avoir un menu affiché dans sa cuisine est une aide.

 

*** Les avantages du menu ***

1/ La facilité et tranquillité.

C’est la fin des « mais qu’est-ce qu’on mange? ».

2/ L’efficacité et la rapidité.

Comme vous sautez la question du « quoi », vous passez directement à la mise en pratique en rentrant.

Pour un peu, vos grands-enfants et votre chéri mettront la main à la pâte sans difficulté. La participation à une étape de chacun est aussi source de solidarité familiale. Le premier rentré met en route les cuissons lentes (coucou les lentilles, les pois chiches, etc). Le second coupe tomates, concombres, et champignons. Le troisième met la table et prépare la vinaigrette. Le quatrième toaste l’avocat. Et voilà vous avez une salade complète de légumes avec des toasts avocat-piment d’espelette sans avoir passer la soirée à cuisiner.

Bon évidemment soit vous habitez dans une coloc super organisée, soit vous êtes l’heureux parents de deux grands enfants autonomes au moins. Si, si c’est faisable mais il faudra attendre que Noah est dépassé les 6 ans pour le maniement du couteau. En attendant, mettre la table et vous secondez reste à sa portée.

3/ Et enfin, le coût.

En effet, élaborer des menus en amont des courses, permet également de faire uniquement les courses nécessaires. Pas de frais particulier en plus. Si en plus vous alliez ça avec les courses au drive, vous êtes au top !

Si comme certains de mes amis, je vous ai convaincu, voici le document que j’utilise chaque semaine.

Menu
Etablir des menus hebdomadaires, c’est facile! C’est mieux quand c’est joli.

 

Il vous plait ? Télécharger le en cliquant ici : Modele de menu blog

 

***

Nous savons ce qui nous convient. Nous avons établi des menus. Et maintenant?

A présent, je vous propose de nous retrouver en cuisine autour de la question de la temporalité. Tous mes amis me disent « je n’ai pas le temps ». Personnellement, je dis « je n’ai pas pris le temps ».

Comment s’organisez avec nos emplois du temps, nos activités chronophages, nos vies à courir entre métro-boulot-dodo et le temps passer en cuisine?

Et bien, voyons cela dans un prochain article !

***

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Merci par avance ! 

 

S'organiser, c'est facile

Glossaire des mangeurs

Pour débuter la série d’articles « S’organiser, c’est facile » autour de l’alimentation, je vous propose un glossaire des mangeurs. Nous avons tous des amis, de la famille, qui mangent « différemment ». A notre époque, avec tous nos petits questionnements, nous avons l’impression que ces modes alimentaires sont nouveaux. Or, il n’en est rien. Des mots sont posés sur des classifications existantes, voilà tout.

Ainsi, je vous propose ici de retrouver une classification simple des 15 différents modes d’alimentations ainsi que leur signification propre.

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L’omnivorisme: Vient du latin « omni » qui signifie « tout » et « vorare » signifiant « manger » ou « avaler ». Une espère est qualifiée ainsi lorsque son système digestif lui permet d’absorber des aliments d’origines animales et végétales.

Le flexitarisme: ce terme nouveau dans notre langage désigne les personnes flexible dans leur mode d’alimentation végétarien. Le flexitarien choisit de se tourner vers un mode alimentaire précis (végétarisme, végétalianisme, veganisme) mais inclut certains aliments qui normalement ne devraient plus faire partie de son alimentation. Ainsi un végétalien ne consomme ni oeufs, ni miel mais pourrait faire le choix de continuer à boire du lait par exemple.

Le végétarisme: Régime alimentaire excluant la chaire animale. La chaire animale fait autant référence aux animaux marchant sur la terre que nageant dans les rivières, les mers ou les océans. Un végétarien choisit de continuer à s’alimenter avec les produits issus de ses animaux. Il mange donc des oeufs, du lait, du fromage, mais pas de saumon ou de poulet par exemple.

Différentes sous-catégories existent dans le végétarisme.

  • Les personnes lacto-ovo-végétarien ne consomment aucun produits animaux (viandes, volailles, poissons) mais accepte de se nourrir d’oeufs et de produits laitiers.
  • Les personnes ovo-végétariennes bannissent également les produits animaux (viandes, volailles, poissons) ainsi que les produits laitiers (fromages, laits, yaourts) mais acceptent de manger des oeufs.
  • Les personnes lacto-végétariennes consomment des produits laitiers (beurre, lait) mais refusent la consommation de produits animaux (viandes, volailles, poissons) et des oeufs.
  • Les personnes semi-végétariennes évincent les viandes rouges et continuent de consommer les poissons, les volailles, oeufs et produits laitiers.

 

Le végétalianisme: Ce régime alimentaire exclut la chaire animale mais aussi tout produit d’origine animal. Une personne végétalienne ne mange donc ni oeuf, ni lait, ni fromage.

Le veganisme: Ce régime alimentaire exclut la chair animale, les produits d’origine animale et tous les domaines où l’exploitation animale a cours. Une personne végan ne porte donc pas de cuir ou de laines.

Le crudivorisme: Ce régime alimentaire est appelé également alimentation vivante. Il se base sur la consommation de légumes et fruits crus. Sont exclus tous les aliments chauffé au-dessus de 47.77°C, stade où les enzymes débutent leurs transformations.

Le frugivorisme: est un régime se basant exclusivement sur la consommation de fruits. Certains ajoutent à cela un pourcentage de légumes verts.

La germivorisme: L’alimentation se fonde principalement sur l’absorption de graines germées qu’elles soient des légumineuses ou des céréales. Ce type d’alimentation entre dans la catégorie de l’alimentation vivante, tout comme le crudivorisme. La pionnière dans le domaine de l’alimentation vivante est une américaine, Ann Wigmore (1909-1993).

La macrobiotique a pour but d’éliminer en neuf étapes les produits d’origine animale et végétale. C’est le japonais Georges Oshawa qui propose ce régime alimentaire comme un art de vivre et une philosophie. Mr Oshawa a mis l’accent sur l’importance de la mastication.

Le naturisme met en avant une alimentation autour du naturel et de qualité. Les naturistes consomment des aliments purs, qui n’ont pas été dénaturés. Ces aliments sont donc non raffinés, sans additifs alimentaires.

Le fletcherisme est une alimentation basée sur la mastication. La technique de Horace Fletcher (1849-1919) demande trente-six mastication pour une bouchée avant d’avaler cette même bouchée. Ce « grand masticateur » a mis en avant l’importance de bien mâché pour permettre à notre organisme une meilleur assimilation des aliments avec le moins de toxines à évacuer. Cette méthode simple est très efficace.

*

Déjeuner/dîner

Pancakes à la carotte

Ingrédients:

  • 2 oeufs,
  • 1 pincéede sel,
  • 150ml de lait d’amande,
  • 150g de farine,
  • 90g de sucre,
  • 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude alimentaire,
  • 6 gouttes de citron,
  • 4 carottes crues, lavées et râpées.

 

La recette:

Dans une jatte, montez les blancs en neige des deux oeufs avec le sel. Dans un autre récipient, mélangez le lait, les jaunes d’oeufs, la farine, et la bicarbonate de soude alimentaire. Ajoutez les blancs en neige à la préparation. La pâte est prête.

Préparez en parallèle, les carottes en les lavant, les épluchant, et les râpant. Les ajouter à la première pâte.

Dans une poêle, laissez fondre une cuillère à café d’huile vierge de noix de coco avant d’ajouter de trois petites louches de pâte pour trois pancakes. Une fois les pancakes orangers bien dorés, le retourner afinde le faire dorer sur l’autre face.

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  • Attention, l’huile de coco s’évapore rapidement. N’hésitez pas à en remettre. Généralement je fais deux cuissons de trois pancakes et je remets une cuillère à café d’huile de coco.
  • L’huile de coco donne un goût léger. Si vous appréciez tant mieux, sinon remplacez la.

C’est prêt !

A dégustez immédiatement, c’est bien meilleur !

Les pancakes se déclinent facilement en recette sucré ou salé pour toutes la famille. Envie de pancakes sucrés pour bébé et vous, c’est par . Des crocs pancakes salés pour un déjeuner sympa pour toutes la famille, c’est ici

Vous recherchez un encas simple, sain, facile à réaliser, transportable et qui reste quelques jours au réfrigérateur pour votre bébé de 10 mois? Allez voir la recette des Perles gourmandes de banane.

Alors, ça vous plait?

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Quel que soit nos choix, nous avons tous de quoi nous occuper. Etudes, formation, sports, cultures, familles, amis, projet professionnel sont des occupations quotidiennes que chacun a. La bonne nouvelle, c’est que nous ne manquons jamais d’activités. La moins bonne nouvelle, c’est qu’en vieillissant nous nous offrons de nouvelles expériences de plus en plus prenantes.… Lire la suite Etape 1 – Organisation : Le B.A.B.A